Il existe des journées foutues (dont une proportion gigantesque se situe les dimanches d'après un dernier sondage de la sofres) où on se rend compte qu'on n'a pas de sujet de mémoire alors que ça fait deux mois que les autres ont commencé leurs recherches, qu'on a pas de bouquins pour avancer les autres projets et qu'un rhume titanesque vient d'envahir nos sinus.
Il ne reste plus qu'une chose à faire: lire les pages "insolites" de l'actualité yahoo.
C'est là que j'ai trouvé l'anecdote du type qui doit se maudire, seul dans sa cellule:
"
Le voleur perd sa carte d'identité au cours d'un cambriolage: un mois ferme.
PERIGUEUX (AFP) - Le tribunal correctionnel de Périgueux a condamné à un mois de prison ferme un voleur identifié grâce à ses papiers, perdus sur les lieux d'un cambriolage.
L'homme, un voleur multirécidiviste, avait été interpellé en juillet après la découverte d'une porte fracturée dans une entreprise en bâtiment de Coulounieix-Chamiers (Dordogne), dans la banlieue de Périgueux. Les policiers n'avaient pas eu de problème pour retrouver l'auteur de la tentative de cambriolage qui avait laissé tomber par terre sa carte d'identité.
A l'audience mercredi, l'homme a nié les faits en expliquant -sans convaincre- avoir perdu sa carte à un autre endroit. Le procureur de la République a réclamé deux mois de prison contre le voleur étourdi.
"
Votre dévouée, buveuse de thé au L52 "états grippaux"
samedi 25 novembre 2006
dimanche 19 novembre 2006
HEROES !

Grâce à d'avisés conseils de l'homme aimé, j'ai découvert une nouvelle série: Heroes, qui comme l'indique son titre, traite de super-héros.
Je sais, je vous entends déjà raler: y a eu superman, x-men, batman, et puis maintenant, ils font un mix du tout et ils nous le balancent après un passage par un institut de sondages.
Je vous arrete tout de suite, ça n'a rien à voir.
L'histoire, c'est qu'il y a des gens comme vous et moi qui se rendent compte un jour qu'il y a quelque chose qui cloche chez eux: y a un flic qui entend les pensées des gens autour de lui, sans qu'il puisse en controler le flux; une fille dont la schizophrénie évidente se traduit par un double meurtrier sans foi ni loi; un sénateur qui cache le fait qu'il puisse voler; une ado pompom girl qui se tue 35 fois par jour et s'auto-répare instantaément; une adorable serveuse qui retient tout ce qu'elle dit et ce qu'on lui dit; un drogué jusqu'à la moelle qui peint le futur et qui en devient dingue...ect
Y en a pas un qui maitrise quoi que ce soit, pas un qui ne soit pas en danger, pas un qui sache comment arreter ça, et pas un qui connaisse l'autre alors qu'ils s'attirent les uns les autres.
C'est frénétique, c'est euphorique et desespéré à la fois: y a deux comptes à rebours. Le premier, parce qu'il faut échapper au héros (à mon avis aigri) qui massacre tous ceux doués de super pouvoirs. Le second parce qu'il va se passer quelque chose à New York, on sait que c'est une explosion mais on ne sait ni pourquoi, ni comment et surtout pas les moyens d'éviter ça.
Y a plein de personnages mystérieux dont on ne sait pas de quels côtés ils sont et se qu'ils veulent. Je crois qu'ils sont rares ceux que l'on puisse classer dans la catégorie "méchants" ou dans la catégorie "bons" (adieu manicchéisme chéri). La plupart essaie de s'en sortir avec les moyens du bord, complètement déboussolés, sans rien comprendre des conséquences de la plus infime de leur action.
Votre dévouée, héroine du jour.
vendredi 17 novembre 2006
Viens, peuple, gravir avec moi la montagne jusqu'à la victoire !

Ce matin, très tôt, bien avant que mes paupières se soulèvent et que mon cerveau se déconnecte du rêve tourmenté dans lequel j'étais passagère d'un métro infernal qui refusait de s'arrêter, Ségolène Royale, dite Marie Besnard par des mauvaises langues, était désignée candidate officielle du PS.
60,62 % des suffrages quand même.
Je grille donc la politesse à Zebulodie pour placarder sur mon blog un commentaire au sujet de cet évènement exceptionnel.
Pourquoi diable exceptionnel? vous demandez-vous, irrités, les sourcils froncés, prêts à me sauter à la gorge.
Parce que 60,62% c'est pas un score de pédé aurait dit Elsa, et comme une telle expression n'est pas très tolérante vis à vis de nos amis homosexuels, je me contente de: c'est un score bien plus élevé que les sondages le prévoyaient: une majorité absolue très confortable.
La deuxième raison, c'est que c'est la première fois qu'une femme est la candidate officielle d'un grand parti, comme l'a judiscieusement fait remarquer Patrick C. (Nous tairons son identité par peur de représailles)
Donc Ségolène (puisque tout le monde semble l'appeler par son prénom comme si c'était une copine) est bien partie pour la présidentielle, pour "gravir la montagne jusqu'à la victoire".
Elle a aussi dit "à vos sacs à dos!".
Prenez des notes: ya des reducs sur go sport pour Noel, achetez donc des chaussures de randonnée, il parait qu'on va en avoir besoin.
Mon opinion (j'en ai quelques unes même, pi des idées aussi. Si, c'est vrai.):
Ségolène est une femme et mon Dieu ça fait du bien de voir une femme reccueillir une majorité de suffrage derrière elle, surtout dans un milieu où l'homme, cet énergumène, est omniprésent.
Problème: elle a été nulle aux débats, creuse, démago et à la limite de l'incompétence. Je me suis dit: c'est peut-être l'émotion.
Mais bon, quand on est présidente, l'émotion on s'asseoit dessus.
Sur son blog/site/chose-à-subventions, ce qu'elle écrit est mignon: elle parle de la France comme si c'était notre maman à tous, "Oui, la France peut reprendre la main." Je crois que là, elle a pas fini sa phrase. A qui elle reprend la main?
Ou alors elle confond le PS qui est un parti et la France qui est un Etat. Et là, ce serait rigolo.
Y a aussi: "Aujourd’hui c’est un beau jour pour partir au combat car nous sommes portés par un mouvement populaire généreux et heureux qui sent que nous sommes soutenus par une cause qui est plus grande que nous."
Hi. Donc on est des petits ne sachant pas exactement pour quelle cause on part au front mais l'important c'est de partir au front.
Non, en toute franchise, elle ne me déplait pas: je la préfère de loin à Sarko et compagnie. Le problème, c'est que pour l'instant, elle ne m'a pas convaincue de ses compétences. Alors j'attends, il reste plusieurs mois, on a le temps.
J'aimerais qu'elle s'engage, qu'elle soit moins évasive et moins idéaliste. Qu'elle pose les problèmes et qu'elle y réponde avec ses solutions, pas en disant: "je suis du même avis que les français".
J'attends.
"Bien à vous"
Votre dévouée, impatiente.
dimanche 12 novembre 2006
Robin des bois par la BBC.
Je vais sur www.mininova.org dans le secret espoir d'y trouver le nouvel épisode de Desperate Housewives quand je vois, inscrit dans "tv shows": Robin Hood saison 1.
Robin Hood, c'est mon enfance avec le film où Errol Flynn met kapout 10 méchants gardes avec une seule flèche pour épater Olivia de Havilland.
(Hum. Oui. Je concède. Ce sont les mêmes acteurs que dans "Captain Blood" lalala)
Du coup, je saute sur l'occasion et je télécharge le pilot.
Un blog, ça sert à se moquer des autres et de soi même, mais également à prodiguer de judicieux conseils au peuple lecteur.
Voici le mien: fans de Robin des Bois, ne regardez pas l'adaptation en série TV (diffusée par la BBC).
Plusieurs raisons:
1/ La libre interprétation de l'histoire originale est très très "libre": y a Robin qui gambade dans la forêt jusqu'à ce qu'il voit une fille qui se jette littéralement à son cou, on ne sait pas pourquoi, on se demande ce qu'il a fait pour mériter pareil traitement. Et puis il creuse une tranchée, sans qu'on sache dans quel but, après il s'en va pour retrouver son village (3 cabanes pourries) où il est accueilli plutôt fraichement. Bref, du gros n'importe quoi.
2/ L'acteur principal n'est absolument pas crédible. Il rigole tout le temps comme un niais: ouais, on va être tous pendus, trop cool les gars!
Robin Hood, il est normalement de la carrure de Zorro: c'est un type fort, intelligent, séduisant qui réussit à ébranler l'autorité despotique, pas un benêt à 3 dents qui est maigre commme un coucou, mais qui malgré sa faible corpulence balance des épées en l'air. Une épée, à l'époque, ça pesait des dizaines de kilos.
Le maigrichon, il fait tournoyer son épée qui va heurter 2 soldats en même temps sur un mur à 150 mètres de hauteur.
3/ Ils ont maquillé Mariane comme une peripapétitienne. Elle a des faux cheveux noirs qui tranchent avec ses vrais cheveux chatains, des joues oranges et du fard à paupière un peu partout, même ailleurs que sur les paupières...
Virez le maquilleur !
4/ Y a un noir dans la garde rapprochée du méchant sherrif. Désolée mais à l'époque, y avait pas de noirs en Angleterre, et si y en avait, ils n'avaient pas une condition aussi avantageuse.
Et j'en passe.
Votre dévouée, cruellement atteinte par une daube s'attaquant à un classique.
Robin Hood, c'est mon enfance avec le film où Errol Flynn met kapout 10 méchants gardes avec une seule flèche pour épater Olivia de Havilland.
(Hum. Oui. Je concède. Ce sont les mêmes acteurs que dans "Captain Blood" lalala)
Du coup, je saute sur l'occasion et je télécharge le pilot.
Un blog, ça sert à se moquer des autres et de soi même, mais également à prodiguer de judicieux conseils au peuple lecteur.
Voici le mien: fans de Robin des Bois, ne regardez pas l'adaptation en série TV (diffusée par la BBC).
Plusieurs raisons:
1/ La libre interprétation de l'histoire originale est très très "libre": y a Robin qui gambade dans la forêt jusqu'à ce qu'il voit une fille qui se jette littéralement à son cou, on ne sait pas pourquoi, on se demande ce qu'il a fait pour mériter pareil traitement. Et puis il creuse une tranchée, sans qu'on sache dans quel but, après il s'en va pour retrouver son village (3 cabanes pourries) où il est accueilli plutôt fraichement. Bref, du gros n'importe quoi.
2/ L'acteur principal n'est absolument pas crédible. Il rigole tout le temps comme un niais: ouais, on va être tous pendus, trop cool les gars!
Robin Hood, il est normalement de la carrure de Zorro: c'est un type fort, intelligent, séduisant qui réussit à ébranler l'autorité despotique, pas un benêt à 3 dents qui est maigre commme un coucou, mais qui malgré sa faible corpulence balance des épées en l'air. Une épée, à l'époque, ça pesait des dizaines de kilos.
Le maigrichon, il fait tournoyer son épée qui va heurter 2 soldats en même temps sur un mur à 150 mètres de hauteur.
3/ Ils ont maquillé Mariane comme une peripapétitienne. Elle a des faux cheveux noirs qui tranchent avec ses vrais cheveux chatains, des joues oranges et du fard à paupière un peu partout, même ailleurs que sur les paupières...
Virez le maquilleur !
4/ Y a un noir dans la garde rapprochée du méchant sherrif. Désolée mais à l'époque, y avait pas de noirs en Angleterre, et si y en avait, ils n'avaient pas une condition aussi avantageuse.
Et j'en passe.
Votre dévouée, cruellement atteinte par une daube s'attaquant à un classique.
vendredi 10 novembre 2006
De mes illuminations soudaines
Mon Dieu (oui, je Lui parle beaucoup), comment ai-je pu être assez sourde pour passer à côté de "mal assis" de Pauline Croze? Le rythme un peu lancinant, la guitare, sa voix tout juste grave, l'amertume qui perce à chaque parole...
J'ai parfois des déclics soudains, "l'illumination" comme on dit, "on", le peuple, la peuplade, la foule, moi. D'habitude, c'est avec la peinture: j'ai maudit William Turner pour son tournant vers la lumière, j'aurais voulu qu'il continue dans la même veine que son autoportrait de 1799 et puis un jour, dans un musée, il y a longtemps, j'ai été attirée par une immense toile. On aurait dit une boule de feu. C'était le chaud et le froid, ça prenait à la gorge et en même temps ça apportait une sorte de paix. C'est périlleux à décrire: c'est comme le soulagement dans la douleur.
Oui, ça devient philosophique, il faut que je me taise mais quand même, réfléchissons-y.
Je sais qu'un jour je comprendrai Yves Klein. Pour l'instant, il me fait l'effet d'un fou qui se prend pour un génie. Pourtant, j'ai vu des gens pris d'une émotion intense à la vue d'une de ses toiles. Moi, je vois du bleu. Du bleu foncé partout, tout le temps, sans que j'y vois un intérêt ou que j'y trouve un plaisir.
Je me dis qu'il a vécu comme il est mort: avec une imprudence teintée de ridicule.
Je lui demande pardon pour cette pensée. Je ne ferais pas mentir la rumeur selon laquelle je suis quelqu'un de poli.
Votre dévouée, tremblante.
J'ai parfois des déclics soudains, "l'illumination" comme on dit, "on", le peuple, la peuplade, la foule, moi. D'habitude, c'est avec la peinture: j'ai maudit William Turner pour son tournant vers la lumière, j'aurais voulu qu'il continue dans la même veine que son autoportrait de 1799 et puis un jour, dans un musée, il y a longtemps, j'ai été attirée par une immense toile. On aurait dit une boule de feu. C'était le chaud et le froid, ça prenait à la gorge et en même temps ça apportait une sorte de paix. C'est périlleux à décrire: c'est comme le soulagement dans la douleur.
Oui, ça devient philosophique, il faut que je me taise mais quand même, réfléchissons-y.
Je sais qu'un jour je comprendrai Yves Klein. Pour l'instant, il me fait l'effet d'un fou qui se prend pour un génie. Pourtant, j'ai vu des gens pris d'une émotion intense à la vue d'une de ses toiles. Moi, je vois du bleu. Du bleu foncé partout, tout le temps, sans que j'y vois un intérêt ou que j'y trouve un plaisir.
Je me dis qu'il a vécu comme il est mort: avec une imprudence teintée de ridicule.
Je lui demande pardon pour cette pensée. Je ne ferais pas mentir la rumeur selon laquelle je suis quelqu'un de poli.
Votre dévouée, tremblante.
mercredi 8 novembre 2006
Scoop (de Woody Allen)

Je vous annonce tout de go que ce film est la comédie de l'année. (Il était temps vu qu'on est en novembre).
C'est l'histoire d'une apprentie journaliste un peu nounouille (le genre à coucher avec le type qu'elle doit interviewer en oubliant totalement l'interview) qui un jour, fait la connaissance du fantôme d'un journaliste réputé qui lui balance le scoop du siècle: l'identité du plus recherché tueur en série depuis Jack l'Eventreur.
Suivent alors un foutoir abracadabrantesque de mensonges, de quipropos, de situations cocasses et hilarantes, surtout grâce à Woody Allen, l'homme le plus drôle que je connaisse après le Bordelais. hi
Il a une façon de jouer, en débitant des absurdités à la vitesse de l'éclair, en faisant des grands gestes ou en regardant par terre, qui est proprement hilarante. Enfin, moi j'ai beaucoup ri. Ma copine Cap aussi, et comme ma copine Cap a un rire communicatif, ça a été pire que tout.
Bon, allez le voir en VO, parce que le bégaiement frénétique de Woody, ça doit atroce à doubler. Et puis y a quelques incohérences mais diable, ne nous formalisons pas, c'est pas un thriller, c'est une comédie.
Votre dévouée, qui redécouvre Woody Woody, connu aussi comme étant l'homme qui a épousé sa fille. (vous saviez pas? allez les privatistes, creusez la question: un homme a t-il le droit d'épouser sa fille adoptive? en droit français, la réponse est non bien sur, mais en droit américain...)
BanquiseLand

Ok, donc il gèle à pierre fendre alors qu'il a dix jours, on se baladait en t-shirt. Y a tellement de brouillard qu'on ne voit pas à 100 mètres et non, je ne me plains pas, je fais un constat digne d'Evelyne Deliah.
Je me dis que parler météo, c'est un peu parler de la société, des gens du nord et des gens du sud et cet article ne sert à rien, c'est juste parler pour ne rien dire.
Un peu comme Jean-Pierre Pernaut.
Il me vient là une idée formidable: vous donner un conseil de lecture, à propos du JT de Pernaut. C'est plein de critiques acerbes mais qui ne doivent pas être loin de la vérité et ça s'appelle "La bonne soupe", par les auteurs: Isabelle Roberts et Raphael Garrigos.
Votre dévouée, sans qui vous vous ennuyeriez.
Nominé dans la catégorie:
Raleries incessantes et découragement
Desperate Housewives, Saison 3 Episode 7 SPOILER
J'suis le genre de fille à passer en boucle un passage de série parce qu'il est super bien fait. C'est le cas des quelques secondes à la fin de l'épisode 7 de la saison de Desperate Housewives, juste avant la scène un peu ridicule où Lynette parle avec Mary-Alice.
Je parle de la sortie du supermarché. De la musique lancinante, des gens qui attendent, mais surtout de Tom. C'est fou le regard qu'il a, la crispation de son visage, et je peux l'affirmer puisque j'ai vu quatre fois cette scenette d'une trentaine de secondes.
Il émane de ce type une angoisse sourde qui croit à la vitesse de l'éclair.
Il voit sortir Julie, et là, c'est le point culminant. La terreur, elle éclate quand il voit sa femme.
D'habitude, les acteurs hurlent, tombent à genoux, prennent leur tête entre leurs mains. Chez Tom, on a l'impression que son coeur saute dans sa poitrine et puis qu'il va s'arreter. C'est tout à l'intérieur et moi j'dis sacré bonhomme: c'est difficile de faire passer une émotion aussi intense sans en faire trop. Non?
Hum. Bon épisode.
Votre dévouée, accro aux séries.
Je parle de la sortie du supermarché. De la musique lancinante, des gens qui attendent, mais surtout de Tom. C'est fou le regard qu'il a, la crispation de son visage, et je peux l'affirmer puisque j'ai vu quatre fois cette scenette d'une trentaine de secondes.
Il émane de ce type une angoisse sourde qui croit à la vitesse de l'éclair.
Il voit sortir Julie, et là, c'est le point culminant. La terreur, elle éclate quand il voit sa femme.
D'habitude, les acteurs hurlent, tombent à genoux, prennent leur tête entre leurs mains. Chez Tom, on a l'impression que son coeur saute dans sa poitrine et puis qu'il va s'arreter. C'est tout à l'intérieur et moi j'dis sacré bonhomme: c'est difficile de faire passer une émotion aussi intense sans en faire trop. Non?
Hum. Bon épisode.
Votre dévouée, accro aux séries.
dimanche 5 novembre 2006
Le capitaine Sang

"Captain Blood", c'est un vieux film en noir et blanc de 1935, réalisé par Curtiz avec Olivia de Havilland et Errol FLynn.
-> Soupire au nom d'Errol Flynn
Bon, c'est romantique hein, ne vous faites pas d'idées là dessus, c'est du film surjoué, plein de gros clichés rigolos (le type super intelligent qui devient un gentil pirate et qui se bat contre le méchant français, la fille niaise qui glousse à longueur de temps...ect) mais c'est une sacrée performance cinématographique pour l'époque. Enfin, je crois. En tout cas, c'est sympa à regarder.
De quoi ça parle? C'est l'histoire d'un médecin qui est condamné à être vendu comme esclave dans les colonies pour avoir soigné un dissident. Y a la nièce du méchant Bishop qui l'achète et il tombe amoureux d'elle. Mais il fait comme si de rien n'était, et il échafaude un plan pour s'évader. Comme il est formidable, il réussit et se fait pirate.
Forcément, il est intègre, il vole mais pas trop et sans tuer personne et puis il sauve même sa belle qui avait été capturée par un méchant français et après ils s'embrassent et c'est super.
Voilà.
Votre dévouée, cinéphile.
La citation de ce dimanche 5 novembre
"Et si je poussais une longue plainte déchirante pudiquement cachée sous la morsure cinglante de mon humour ravageur ? Encore faudrait-il que je crois en un combat… Ah bien sûr, si j’avais cette hargne mordante des artistes engagés qui osent critiquer Pinochet à moins de 10 000 km de Santiago… mais je n’ai pas ce courage. Je suis le contraire d’un artiste engagé. Je suis un artiste dégagé."
Desproges, pour les incultes.
Desproges, pour les incultes.
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